Damien


La nature est une source infinie de découverte et de joies. Après avoir été journaliste, j’ai rapidement opté pour un métier qui me permette d’être au rythme du monde et à son écoute. Pour moi, le métier d’Accompagnateur en Montagne ne se résume pas à transmettre des compétences techniques, ni à pas à guider. Certes, il faut choisir la route, vérifier que les conditions sont bonnes et que le logistique fonctionne, mais j'aime aussi transmettre mon expérience et impliquer le voyageur pour lui permettre d'écrire son histoire. De chaque voyage, on ressort grandit, énergisé et curieux d’une nouvelle aventure !

Devenir guide, un rêve d’enfant ?
Ma première vocation était « chercheur d’os de dinosaures ». Finalement, mon vrai leitmotiv c’est la curiosité. Comprendre comment vivent les Touaregs ou les Caréliens, comment se forme un delta ou une avalanche, comment traverser ce fleuve ou cette banquise, comment faire du feu avec ce que j’ai autour de moi. Et comme la curiosité pousse à aller voir ce qui est derrière cette montagne, j’y vais. Et je vois qu’il y a une autre montagne … Un rêve d’enfant, ça se cultive.

Qu’est ce qui fait que tu ne changerais de travail pour rien au monde ?
Confidence : j’ai essayé d’arrêter, mais je n’y arrive pas. Ce n’est pas une simple addiction, c’est juste un mode de vie. Tout gamin j’entraînais mes copains. On allait droit devant nous, dans les bois, une vieille carte IGN en poche. Ado, on allait un peu plus loin, à la recherche d’un hypothétique étang, des tunnels de voies ferrées abandonnées etc. Puis en spéléo ou en escalade, le prétexte étant de partir quelques jours dans des terrains mystérieux ou inaccessibles. J’ai toujours aimé créer la dynamique d’un groupe, l’enthousiasme pour un projet d’explo. J’en ai fait un métier. Ce qui est fantastique c’est de pouvoir continuer à découvrir des terrains fascinants, des copains curieux et motivés pour l’aventure !

La montagne, comme les déserts froids ou chaud accueille peu d’humain et beaucoup de sauvage. J’y suis bien. Rare, l’humain devient précieux. Il doit évoluer en douceur dans le sauvage. Le comprendre, le respecter. 


Quelle est ton expédition la plus marquante ?
Une méharée de Chinguetti au Banc d’Arguin, en Mauritanie ! Ce ne sont pas les terrains les plus sauvages ni les plus majestueux du Sahara, mais il y avait peu de points caractéristiques, peu de témoignages et peu d’eau. Nous sommes partis en autonomie totale (3 semaines) avec de l’eau une ou deux fois par semaine. Le terrain étaient facile, les pâturages à chameaux étaient fréquents, nous avancions sans autre objectif que de faire nos 30km quotidiens. Une totale liberté. On prenait ce qu’on voyait, et s’il n’y avait rien (et c’est arrivé qu’il n’y ait rien d’autre que le vent) c’était parfait. Et l’objectif : atteindre l’Océan. Au total, trois semaines de plages pour arriver à la mer.

Aimes-tu te fixer des défis toujours plus fous les uns que les autres ?
En aucune manière. Je n’ai pas l’esprit de compétition. Le défi pour le défi ne m’intéresse pas. J’ai mille autres motifs d’inventer ces balades : écouter le vent dans les branches, apprendre de nouvelles techniques, apprécier les aurores boréales, entendre crépiter le feu dans le poêle quand le vent hurle dans les branches. Ou comme l’écrivait Théodore Monod : « Il paraît qu’il n’y a rien là-bas. Très bien. Allons vérifier » C’est un mode de vie -et même s’il peut paraître fou, ce n'est pas un défi.

Si tu étais une ville, un animal ou un monument, lequel serais-tu ?
L’ours est mon totem. Il est tranquille, à l’aise dans son environnement. Il se débrouille dans toutes les situations, mange un peu n’importe quoi, évolue sur tous les terrains. Dans l’eau, dans la neige, en montagne ou au bord de l’océan. Il ne se fixe pas de défi, fais la sieste quand il est repu. Partage volontiers avec le renard ou le corbeau. Pas territorial, pas sectaire, plutôt pacifiste, il ne fronce les sourcils que lorsqu’il y a danger. Et quand la saison devient mauvaise, il rentre dans sa tanière en attendant le retour des beaux jours. Finalement, je suis peut-être déjà un peu ours.


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